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mercredi 17 février 2016

Ivor Novello

Chère Laurence,

Un court billet pour te faire part d'une découverte récente.

Suivant ma passion Hitchcokienne, j'ai regardé la semaine dernière The Lodger, le premier film véritablement hitchockien d'Alfred Hitchock.

C'est un muet jouant sur le thème de Jack L’Éventreur. Et dans le rôle titre, celui de l'étrange locataire au comportement suspicieux, il y a Ivor Novello.

Source
Je t'avoue que je suis complètement tombée en amour. Peu importe qu'il soit mort il y a plus de 50 ans...

Si tu veux jeter un oeil au film, il est en multiple versions sur YouTube (vu qu'il date de 1927, il est dans le domaine public). En voici une.


Et puis, ce cher Ivor était aussi compositeur. Tu peux entendre un peu de sa voix au début de cette chanson (de lui) :


Enjoy !

mardi 3 mars 2015

Le lien du mardi : Blogs de design graphique autour du livre

Chère Aurélie,
tout d'abord, merci pour ton article d'hier. Comme je te l'ai écrit ailleurs, je voudrais avoir le temps de réfléchir à la question avant de te répondre. En tout cas, sache que tu es par tes activités sportives audacieuses une perpétuelle source d'admiration pour moi, à qui la plongée fait peur, et pour qui l'aviron pratiqué à ce niveau semble au-dessus des capacités physiques.

Pour le lien d'aujourd'hui, je te propose de nous immerger dans le monde des bloggers littéraires. D'habitude, ils parlent du contenu des livres. Mais, depuis un ou deux ans, de plus en plus d'auteurs de blogs s'intéressent à l'aspect physique de la couverture et du corps de l'ouvrage.



C'est tout d'abord une tendance purement Anglo-Saxonne, qui puise dans la tradition d'édition bien plus colorée et excentrique que l'édition française, mais quelques blogs français existent également.
Et ça tombe bien. Nombreux sont les lecteurs qui décident leurs choix de lecture en fonction des couvertures, alors que le design des livres est de plus en plus recherché. Il est loin le temps où l'on vendait un livre sur son auteur seulement : désormais, et de plus en plus, on crédite son illustrateur, bien sûr, mais également le maquettiste, le typographe... Voici quelques sites pour repérer de très belles réalisations.

The Casual Optimist

Rédigé par Dan Wagstaff, ancien libraire, qui a connu différents postes dans la chaîne du livre, Th Casual Optimist est l'un des meilleurs sites sur le design des livres. Son auteur a un vrai talent pour sélectionner les couvertures les plus belles, les plus étonnantes, et de décrypter les tendances en matière de graphisme. Son best of international, en fin de chaque année, est toujours très attendu, et particulièrement intéressant.

Book by its cover

Le magnifique Book by its cover est à l'origine le projet de l'illustratrice Julia Rothman, vite rejointe par une vingtaine d'auteurs, tous passionnés par les livres. La sélection de livres présentés est très impressionante, et les articles s'intéressent à tous types d'ouvrages, y compris issus de très petites maisons d'édition indépendantes.

Booketing

Rédigé par le designer graphique Clément Buée, Booketing est en quelques sortes le versant français de The Casual Optimist, avec un axe résolument moderne et souvent minimaliste.

Collectif Carré Cousu Collé

Ce collectif nantais, fruit d'une association loi de 1901, n'a pour l'instant d'existence numérique que sur Facebook et Twitter. Il rassemble des fanatiques du livre, et mène une veille passionnée autour de l'actualité du graphisme et de l'édition, tout en organisant à Nantes des rencontres et des expositions avec des designers de talent.

Et hop, allons voir de beaux livres !

jeudi 19 février 2015

Considérations gratuites autour du livre, des lecteurs, et du marché de l'occasion

Ma chère Aurélie,

Comme tu le sais, j’ai fait cette dernière année l’intéressante expérience de quelques heures de bénévolat dans une librairie d’occasion (je précise : pas un truc fancy, avec des livres de prix, non non, du poche et du grand format à couverture collée, hein).
Je viens d’arrêter, et j’avais très envie de te raconter ce que j’en ai retiré.

Traditionnellement, on considère l’objet-livre comme sacré. On maudit les bibliothécaires qui désherbent les ouvrages usagés, ou à l’information dépassée, et donner des livres pour qu’ils soient réutilisés, ou les revendre est un sport national. Le livre jouit de son rayonnement culturel qui rejaillit sur son possesseur (d’où ces cas de vols “sociaux”, ou de cette habitude de juger une personne d’après sa bibliothèque).
Le livre ne serait donc pas un produit de consommation comme un autre.

Or, le fait d’approcher le marché de seconde main m’a permis de raffiner cette vision.
Y travailler, c’est avoir les pieds dans la marée de la production de livres contemporaine, et par le biais des flots de bibliothèques personnelles qui nous parviennent, de se faire l’observateur de ce qu’achètent, lisent et abandonnent les gens (à tout le moins le Parisien, dont nous savons depuis Balzac qu’il est une sorte de lecteur un peu à part).
Car, avec une surproduction aussi déraisonnable, ce que montrent les monceaux de livres qui viennent s’échouer dans les librairies d’occasion, c’est que le livre est un produit, parfois de mauvais qualité, dans le fonds ou la forme, lié aux modes, très vite encombrant, et dont on cherche régulièrement à se débarrasser comme une vermine résistante (à l’instar de n’importe quel produit manufacturé contemporain, me diras-tu).

Des livres qui sont abandonnés vertueusement en espérant une seconde vie, qu’il s’agisse d’une bibliothèque années 80 de parent parti en maison de retraite, de services de presse périodiquement donnés par des critiques envahis, d’albums jeunesse cornés cédés par de frais adolescents, ou de la marée infinie des romans de la rentrée littéraire (des rentrées littéraires, car toutes années confondues atteignent nos rivages indifférement) et de ces romans qu’il a été de bon ton d’avoir lu dans certains cercles, paradoxalement, peu repartiront.

La librairie d’occasion n’a plus que l’écho en creux des opérations de communication organisées à la sortie du livre, et celui-ci, déconnecté de la très fraîche nouveauté (comme les ouvrages d’occasion présentés à côté de leur jumeau neuf, dans certaines librairies), de la rumeur promotionnelle qui l’accompagnait, devient un objet d’achat tout à fait différent : un tri drastique se fait entre ceux dont on a parlé (mais que tout le monde a lu), ceux qui sont trop datés, et ceux qui méritent d’être lus, même écornés, même un peu déreliés.

Je m’explique pour ceux qu’on ne pourra que très difficilement revendre : on est d’accord, l’océan de bouquins qui atterrissent neufs en librairie ne seront pas tous lus, et n'en valent sans doute pas tous la peine. Ceux-là, les lecteurs ne les garderont donc pas, et à peu près deux ans après, on les retrouve dans les bacs d'occase. Où personne ne veut plus les lire, vu qu'il n'y a plus de plan com' associé.
En outre, l'objet physique est salement daté : rien ne vieillit plus vite que le graphisme, et bien des livres des 80-90's sont désormais compliqués à écouler, sans compter bien entendu sur les traitements violemment chimiques réservés au papier (qui font par exemple que mon exemplaire de Raymond Chandler vintage se confit de lui même sur son rayonnage, malgré son maintien hors de la lumière, en attendant une probable dessiccation finale).
Les idées aussi vieillissent : j'ai déjà mis la main sur quelques romans 50's propageant des idées insoutenables aujourd'hui.
Ces livres-là (trop datés, trop insuffisants dans leur contenu), sont dans leur grande majorité difficilement vendables. Et aussi nombreux que le laisse entendre le terme “surproduction.”

Et, il y a les autres.
Ce sont ces livres dont l’esthétique, même kitsch, ne vieillit pas. Dont le contenu fait qu’il partiront toujours, hors plan com’. Ceux que j’ai vu être achetés tous jaunis, ou même avec une couv’ horrible, serrés contre le coeur de leur nouveau lecteur.
Autant te dire qu’ils ne sont pas légion, mais comme leurs acheteurs ne sont pas légion. Acheter des livres d’occasion, c’est une activité bien particulière, et qui s’adresse à une frange particulière: au lecteur qui complète sa bibliothèque à moindre coût, qui se tient au courant de l’actualité littéraire, et à qui tu pourras glisser quelques suggestions, au non-habitué du monde du livre qui vient chercher des albums pour ses enfants “parce que c’est important”, aux ados et étudiants qui achètent les biblios d’enseignants, aux vieilles dames qui font grande consommation de polar noir.
Céder des livres pour qu’ils soient revendus, c’est aussi destiné à un public particulier, comme je l’ai dit plus haut : en résumé, la librairie d’occasion (et plus encore, la librairie d’occasion dans Paris) est un milieu, me semble-t-il plus clos encore socialement que la librairie de neuf, où ne se retrouvent presque que des lecteurs aux usages culturels déjà bien affirmés, ou des clients ayant des raisons objectives de venir*.

Donc, un public restreint, pour absorber une marée infinie d'ouvrages.
A un certain point, dans cet océan de bouquins dont la durée de vie commerciale ne dépasse pas les six mois à deux ans, confronté à un lectorat si restreint, j’en viens à espérer le développement d’un print-on-demand de qualité dans les années à venir, une certaine forme de minimalisme dans les quantités envoyées à l’impression, la généralisation des tablettes, au moins pour la part de la production dont on sait déjà qu'elle aura une durée de vie courte.

Et voilà donc l'essence de ce que j'ai retiré de cette expérience particulière dont j’ai savouré chaque minute. Elle m’aura permis un coup d’oeil dans le trou de la serrure de l’édition contemporaine, une indiscrétion sur les bibliothèque des parisiens de tous âges, de toutes professions, et leurs manières de lire.
Pour une bibliomane enragée comme je le suis, cela n’a pas de prix.
Juste comme ça, la prochaine fois, j'aimerais m'enquérir de la gestion que nous faisons, nous tous, de nos bibliothèques personnelles.

A suivre, donc.

* mise à jour suite à notre discussion Twitterienne sur les achats généralement exécutés en occasion :

De ce public-là viennent des choix d'achats drastiques, et étonnamment peu aventureux étant donné le faible prix de vente. Ce qui se vend le mieux, ce sont les classiques, ou les livres n'ayant plus rien à prouver (du Duras, du Virginia Woolf, des classiques des sciences humaines). Parfois également, des ouvrages qui témoignent de cheminements intellectuels précis (tel auteur, de telle maison d'édition, sur tel sujet).
Mais rarement des achats "coup de dé", alors que le livre ne coûte pas très cher. J'imagine que ce type d'achat pulsionnel est réservé au neuf, le livre revendu est, lui plus acheté pour sa valeur intrinsèque (puisque sa valeur physique est elle, dégradée).

mardi 10 février 2015

Le lien du mardi : exploration urbaine avec The Bohemian Blog

Chère Aurélie,
Merci pour ce bel article d'hier, en effet, rien n'est plus efficace que de pratiquer régulièrement la langue que l'on apprend. Pour ma part, j'aime particulièrement parcourir les journaux d'un pays que je visite, hanter ses librairies et avoir un aperçu de son état d'esprit. D'où l'intérêt d'apprendre de nouvelles langues, n'est-ce pas ?

Quoiqu'il en soit, nous sommes mardi, et je te propose du voyage. Il y a bien longtemps que je n'ai été lire un article du passionnant Darmon Richter, et je t'invite à la faire aussi.
Les blogs d'exploration urbaine et de curiosités étranges nous emmènent ailleurs par le biais de belles photos et de lieux fantastiques, souvent avec talent, mais The Bohemian Blog est à mon sens, le vainqueur inégalé de cette catégorie.



Parce que tout d'abord, Darmon Richter a une vaste culture générale, et le souci d'écrire un bon article.
Il se renseigne avant de choisir une destination, et nourrit donc ses articles d'informations sur le contexte général du lieu visité (histoire, situation dans la région...)

Ses destinations témoignent de la même intelligence, et brillent par leur originalité : d'une usine abandonnée à Londres, en passant par un parc des Enfers asiatiques, une ville moderne à peine construite et déjà abandonnée, une usine nucléaire cubaine... Ses choix ont un sens, et souvent de l'impact sur le lecteur.

Enfin, notre journaliste-aventurier ne recule devant rien, et se met régulièrement en danger. Il raconte avec verve des garde à vue avec le KGB, des escalades sur buildings à l'autre bout du monde ou de lointaines errances dans des conduits souterrains, donnant à son écriture un ton d'urgence fascinant, et laissant le lecteur frissonant devant tant d'inconscience (et extrêmement admiratif, bien évidemment).

 J'ajouterais que c'est aussi l'occasion de voir de fort belles photos, et tu comprendras pourquoi je visite régulièrement The Bohemian Blog, le temps d'un thé.

mardi 3 février 2015

Le lien du mardi #5 Joies de la librairie à distance

Chère Aurélie,

Rien n'est plus nourrissant pour l'esprit que la fréquentation d'une bonne librairie, pleine de professionels aux goûts sûrs, et qui, dès qu'ils vous connaissent un peu, sauront vous conseiller des lectures pour étendre vos connaissances et sortir de votre zone de confort littéraire.

Paris est prodigue en librairies de ce genre, et j'en connais au moins deux, qui en sus de leurs activités de diffusion de bons livres, ont des politiques d'animations et de conférences enthousiasmantes.

Tout cela est bel et bon, vas-tu me dire, mais comment faire quand on n'est pas dans les environs ? Quand notre auteur préféré passe et qu'on a piscine ? Ou qu'on habite trop loin ?

Et bien, on s'installe dans son canapé, avec un thé et des biscuits, et on regarde la présentation plus tard sur Internet, parce que la librairie Charybde, notamment, déjà grande pourvoyeuse de livres de qualité, te permet d'assister aux débats en vidéos, quelques temps après.

Voici quelques vidéos qui devraient te permettre d'ajouter des titres à ta reading list :

Littérature Sandinave avec l'auteur luvan

Littératures Asiatiques avec Bidibulle

Mélanie Fazi parle de Just Kids, de Patti Smith

Jean-Marc Agrati libraire d'un soir

Léo Henry en Charybde, résidence autour de l'élaboration d'une oeuvre, 1

Et un jour, quand tu viendras de ce côté de la Manche, je t'emmènerai y faire un tour en vrai :-)

Librairie Charybde
129 rue de Charenton
75012 Paris

jeudi 29 janvier 2015

A l'abordage ! Un plan culturel musclé pour 2015

Hello, Sweetie !
(comme le dirait une certaine grande rousse)

Well, j'ai été bien bavarde ces derniers jours, mais je te laisse la parole dès demain, c'est promis !
Ces jours-ci, ta Black Reading List et la Reading list signalée sur le blog vagabondages m'ont inspiré quelques réflexions, et j'en ai tiré le texte qui suit, et la check list associée.

Ce thème, « nourrir sa culture générale », « aiguiser sa curiosité intellectuelle », est un thème central pour moi, et qui peut être élargi à la société toute entière.
Nous sommes d'accord, ce qui fait un adulte mature intellectuellement, un citoyen en possession de tous ses outils de jugement, c'est sa culture générale, les sources auxquelles il s'abreuve pour juger le monde.
La "culture gé", ce n'est pas qu'un élément discriminant pour impressionner ses amis ou s'occuper cinq minutes. C'est ce qui permet recul intellectuel et jonglage conceptuel, ce qui permet de se positionner dans la marche du monde.

Dans l'idéal, toi et moi sommes d'accord, tout le monde devrait avoir la possibilité de parvenir à cet épanouissement intellectuel.

Mais ce n'est pas le cas, et ce qui me chagrine régulièrement, c'est que bien souvent, nous autres « médiateurs culturels » nous arrêtons au produit d'appel : la lecture-plaisir, les activités culturelles les plus populaires, en se disant, c'est un bon début.
Il me semble pourtant que c'est insuffisant.
Un adulte doit être aidé pour parvenir à une réelle habileté à jongler entre les différents formats, supports et sources qui contiennent de l'information, être capable de repérer la qualité des sources…
Il faut souhaiter que tous puissent synthétiser le contenu d'un ouvrage théorique aussi bien qu'assister à un concert ou lire une bande dessinée, en bref que nous encouragions notre public à être indépendant dans ses pratiques culturelles et à même de se dessiner lui-même un parcours intellectuel du plus ambitieux au plus léger.

Et ce n'est que la partie immergée de l'iceberg, parce qu'outre quelques privilégiés, nous-même n'en sommes parfois pas capables, de cette parfaite maîtrise culturelle.

Dans mon cas, je sais que malgré une pas mauvaise culture générale globale, une maîtrise professionnelle de Métiers du Livre et de bonnes aires de spécialités culturelles, dans lesquelles je ne dépare pas au Trivial Pursuit, je me sens régulièrement comme le bonhomme de biscuit décrit par Aravind Adiga dans Le Tigre blanc (il faut le lire, ce livre, c'est une source de réflexion nourrissante sur le sujet) : certains hommes, "cuits" par la bonne éducation de leur esprit, sont plus hommes que d'autres, destinés à rester incomplets, ne sachant pas penser, et par là ne sachant pas être dans un monde dont ils n'ont pas les clés de compréhension (et Adiga va bien plus loin dans ce livre en constatant que ce sont ces gens "incomplets" selon son personnage principal, qui décident de la marche du monde, et qui en constituent la génération montante).

Finalement, que l'on joue à Bourdieu, que l'on déplore la perte de niveau éducatif ou mon manque de réélle formation intellectuelle, le résultat est le même : je suis infichue de la souplesse conceptuelle dont fait preuve un adulte cultivé. Trop de concept mal assimilés, d'aires négligées : je suis un assemblement de branchages sans tronc.
En d'autres mots, c'est le bordel, je suis un mi-cuit.
Bien sûr, je refuse d'en rester là, je veux rattraper ce que j'ai pu manquer pendant ces années où le manque de perspective ne me permettait pas de comprendre mes lacunes. Avant de souhaiter que tous aient cette même aisance intellectuelle dont on parlait plus haut, il faut déjà que je la fabrique pour moi.
Pour cela, je veux me contraindre à plus de curiosité intellectuelle, en abordant en 2015 des rivages culturels plus ambitieux, moins confortables.

J'ai donc établi cette check-list, à cocher chaque fois que je réalise l'un des éléments mentionnés. Il n'y a pas de chiffres, parce que l'objectif est "au moins 1 dans l'année."

Les Livres
□ livre de la sélection du mois du Monde diplomatique
□ essai de la sélection de la revue Sciences Humaines
□ livre d'archéologie
□ livre d'économie
□ livre de philosophie
□ livre de sociologie
□ Que sais-je ?
□ des BD primées à Angoulême
□ manga
□ catalogue d'exposition
livre de pratique artistique ou de DIY
biographie d'un personnage qui a compté dans l'histoire


Les revues et autres média
□ fanzine
□ revue artistique
□ revue musicale
□ revue littéraire
□ revue de vulgarisation scientifique
□ journal d'information


Cinéma
□ film asiatique
□ film d'avant 1970
□ film de la "nouvelle vague"
□ film oriental
□ film italien
□ film espagnol
□ documentaire


Musique
□ album classique (+ un panel de critiques se rapportant à chaque album écouté)
□ album de musique traditionnelle (je pense que ce sera indien)
□ album de jazz


Activités
□ conférence
□ film à la Cinémathèque
□ café-philo
□ pièce de théâtre
□ portrait (challenge personnel)
□ visite d'une ville inconnue
□ émission de radio ou Podcast culturel


Et, bien sûr, des articles de blog, pour intégrer tout ça !
C'est bien sûr mon planning Parisien, mais toi, qu'as-tu prévu à Londres ?

mardi 20 janvier 2015

Le lien du mardi #3 : vertus de la jalousie

Chère Aurélie,

Mille mercis pour cet exemple de planification culinaire ! Je suis loin d'être aussi organisée.
Pour le blé, il s'agit du livre Wheat belly, de William Davis (you tube est plein de conférences sur le sujet).

Sans transition, le lien du jour !
Soyons jalouses un peu, ça nous fera du bien !
http://www.thejealouscurator.com/blog/


Tu sais, cette petite sensation piquante, quand tu découvre un artiste et qu'il est tellement brillant ?
Et que tu te dis, Ahhh j'aurais tellement aimé avoir cette idée...
Danielle Krysa connait bien cette sensation, et a démarré son blog sur ce thème.
Tous les artistes présentés lui ont donné ce petit frisson d'admiration, et elle a à coeur de nous les faire connaître.
Je te conseille vivement une petite visite de temps en temps, il y a de très belles découvertes à la clé.
Bonne journée !

mardi 13 janvier 2015